Compte rendu de réunion

du Comité d'entreprise

 

Décembre 2001

 

La réunion commence par la présentation des membres élus, puis par les élections des membres des commissions et présidents et vice-présidents des différentes commissions.

Ivan Castellani, élu CGT est réélu pour un nouveau mandat en tant que secrétaire du Comité d’Entreprise.

 

Arrêts des pressions exercées à l’encontre des représentants du personnel.

M. Parent, semble chagriné par ce point et trouve que les faits ne correspondent plus à l’actualité. Depuis son arrivée, il ressent que les pratiques antisyndicales se sont très nettement atténuées, et si les représentants du Personnel pouvaient être plus… conciliants… cette pratique ne devrait faire partie que du passé. En bref, si les élus pouvaient être du côté de la direction, M. Parent serait prêt à leur garantir une éventuelle sérénité.

La CGT sera donc condamnée à se battre et à dénoncer les pratiques de quelques cadres, ils ne le sont pas tous, tordus socialement, qui pensent encore que le syndicalisme est l’ennemi du progrès. Ceux là même qui se disent irréprochables, M. Parent ?

 

Masse salariale de l’entreprise, prévisions pour 2001 et 2002.

Pour l’exercice 2001, environ 410 millions de francs.

Quant à 2002, pas de prévisions actuellement puisque nous sommes en phase de réorganisation. A moins que M. Parent ne sache pas encore convertir les Millions de Francs en Euros.

 

Présentation du projet de réorganisation de la plate forme logistique d’Honfleur.

Les orientations seront présentées pour le premier semestre lors de la réunion CE du mois de Janvier, M. Labégorre ne se sent pas prêt. Donc, que le personnel d’Honfleur passe de joyeuses fêtes de fin d’année en attendant, c’est toujours ça de pris.

Les pièces détachées, normalement, devraient revenir sur le site au début du second semestre 2002.

 

Pool CAT Ile de France.

Une réunion ayant eu lieu la veille afin d’aborder une éventuelle réorganisation possible, les membres du CE eurent toutefois le plus grand mal à voir s’exprimer clairement la Direction sur le sujet.

Une " Spécialisation par secteur " en trois zones géographiques s’avérerait nécessaire avec la nomination de trois chefs de groupe. Pour améliorer les temps de réponses téléphoniques des CAT, l’embauche de trois C.D.D est prévue.

Quand la question de l’externalisation du Pool fut abordée par le CE, la réponse de M. Grégoire fut de combattre à tout prix la rumeur : Pas pour l’instant,…… ça rassure.

 

Technicien de maintenance planifiée, position de la Direction à l’issue de la période test.

Le bilan sera effectué au mois de janvier mais une réelle formation en CLC 1000 est en cours afin de venir en complément sans attendre les résultats de ce test.

Le discours de la direction est ponctué de guillemets et de points de suspension. En fait, les résultats ne semblent pas probants ; ce groupe " désigné volontairement " devait soulager le surcroît chronique de charge de travail en région parisienne, mais il s’avère qu’il est impossible de planifier les Maintenances planifiées lorsqu’elles ne sont pas prévues à l’avance. Une piste de réflexion sur la maintenance est en cours parce que la Direction Service Clients affirme que la charge actuelle ne peut durer. Après avoir mis en place la sous-traitance des installations, la maintenance des produits bas et moyennes gammes pour les clients géographiques est à l’ordre du jour.

En effet, quatre techniciens CDI ont été embauchés ce mois-ci et cinq CDD sont prévus pour renforcer l’effectif en région parisienne alors que pour lutter contre les défaillances des Services Techniques, il en était prévu quatorze.

M. Grégoire pourrait sans aucun doute nommer ces derniers : Techniciens à faible Valeur Ajoutée, mais en période d’application de la loi Aubry sur les 35 h, l’embauche justifiée chez Canon France n’est nullement de rigueur.

La CGT exige l’embauche, dans chaque secteur touché par un sous-effectif (Technique, Administratif, Commercial) de CDI afin de remédier aux disfonctionnements générés par la réorganisation de 1996.

Consultation du C.E. sur le projet de formation 2002.

Les membres du CE ont une nouvelle fois exprimés leur désapprobation quant au fait que la direction ait supprimé les formations à l'initiative du salarié (145 demandes par an par le passé) et les formations diplomantes. Cette mesure qui devait être transitoire aux dires de M. Maillet risque de devenir un avantage acquis pour l'entreprise. Les membres ont fait constaté qu'il existait une adéquation entre les orientations de l'entreprise et le plan de formation. Bien l'entreprise ait changé de DRH, ce dernier poursuit la politique menée par M. Maillet, à savoir, rejeter la participation des membres du comité d'entreprise dans l'élaboration du plan de formation. Lors de la consultation du CE sur ce point, les membres du CE à l'unanimité se sont prononcés contre les orientations du plan de formation 2002.